MOTOCULTOR 2026, jour 1 : un jeudi au soleil
Dix-septième
édition du Motocultor, quatrième à Carhaix sur cette portion de
Kerampuilh que le festival partage désormais avec les Vieilles
Charrues, et il faut bien reconnaître que le déménagement de
Saint-Nolff appartient définitivement au passé.
Quatre jours,
quatre scènes, cent dix groupes, des journées qui démarrent au
déjeuner et se terminent à une heure trente du matin. Le jeudi
reste la journée d’échauffement, vingt groupes contre trente les
trois jours suivants, celle où l’on plante la tente avant de
comprendre qu’on ne dormira pas beaucoup.
Sauf
que cette année, l’échauffement était littéral. La Bretagne
venait de vivre le 12 août la journée la plus chaude de son
histoire récente, et le jeudi n’a rien lâché : trente-cinq à
trente-neuf degrés annoncés sur l’intérieur des terres, soleil
plein cadre dès le matin, pas un souffle.
Le sol de Kerampuilh,
lui, a rendu son verdict en moins de deux heures : de la poussière.
Une poussière fine, ocre, qui monte au premier circle pit et ne
redescend plus jusqu’à la nuit. On a vu des festivaliers arriver
en short et repartir couleur terre cuite. Bienvenue au Motoc’.
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