vendredi 4 septembre 2026

MOTOCULTOR 2026, Day 2 : le Sahara de Kerampuilh

 

Trente groupes, quatre scènes, quatorze heures de musique et le premier vrai casse-tête de l’édition. Emperor et Paradise Lost au même créneau, Alcest et Darkened Nocturn Slaughtercult en même temps à minuit quinze : quelqu’un, à la programmation, a manifestement décidé que nous devions souffrir.
Bonne nouvelle malgré tout, c’est aussi la journée la plus riche en découvertes de l’affiche.

Côté thermomètre, on respire un peu. L’épisode de très forte chaleur a commencé à se replier vers le sud et l’est du pays, la Bretagne s’est extraite du pire, et la zone de Carhaix a même retrouvé des valeurs civilisées.
Le mot important reste « un peu » : à Kerampuilh, on est resté en plein soleil du début à la fin de l’après-midi, sans un nuage pour faire diversion, et la poussière n’a pas attendu treize heures pour reprendre possession du site.

Le résultat se lisait sur les visages dès le début de journée. Un public déjà entamé, des démarches ralenties, des files interminables aux points d’eau, et cette impression collective d’avoir quarante-huit heures dans les jambes alors que le festival en est à son deuxième jour.
Heureusement, il reste toujours quelques énergumènes, sur scène comme dans la fosse, pour rappeler à tout le monde qu’on n’est pas venus se reposer. L’ambiance Sahara a tenu bon, et le nuage ocre avec elle.

 


 

MOTOCULTOR 2026, jour 1 : un jeudi au soleil

 

Dix-septième édition du Motocultor, quatrième à Carhaix sur cette portion de Kerampuilh que le festival partage désormais avec les Vieilles Charrues, et il faut bien reconnaître que le déménagement de Saint-Nolff appartient définitivement au passé.
Quatre jours, quatre scènes, cent dix groupes, des journées qui démarrent au déjeuner et se terminent à une heure trente du matin. Le jeudi reste la journée d’échauffement, vingt groupes contre trente les trois jours suivants, celle où l’on plante la tente avant de comprendre qu’on ne dormira pas beaucoup.

Sauf que cette année, l’échauffement était littéral. La Bretagne venait de vivre le 12 août la journée la plus chaude de son histoire récente, et le jeudi n’a rien lâché : trente-cinq à trente-neuf degrés annoncés sur l’intérieur des terres, soleil plein cadre dès le matin, pas un souffle.
Le sol de Kerampuilh, lui, a rendu son verdict en moins de deux heures : de la poussière. Une poussière fine, ocre, qui monte au premier circle pit et ne redescend plus jusqu’à la nuit. On a vu des festivaliers arriver en short et repartir couleur terre cuite. Bienvenue au Motoc’.

 


 

jeudi 26 mars 2026

Entretien avec Alan Averill de Primordial au Cernunnos Pagan Fest 2026

 Alan n’est pas un musicien avare en parole. Il est ouvert à toute discussion et c’est avec un certain plaisir qu’on peut aborder de nombreux thèmes avec lui comme l’inévitable « future sortie d’album studio » et l’industrie musicale, le dernier live de Primordial enregistré à New York, son attitude sur scène au travers de son regard, l’identité du groupe et l’Irlande, ses influences musicales, son podcast et son point de vue sur la censure et la présence de l’IA dans l’univers musical.

 


 

Cernunnos Pagan Fest 2026 – Day 2

Belore, la formation qui a le vent en poupe actuellement ramène beaucoup de monde dans La Halle.

Le marseillais Aleevok qui a sorti son premier album en 2020 connaît un succès grandissant avec son groupe assez proche de l’univers d’Andy Marshall de Saor qui lui aussi connaît un beau succès.
Après trois albums en 4 ans la formation en live est à l’aise sur scène et dès l’entame avec « To the Eastern Lands » suivi de « Sons of the Sun » qui permet comme souvent de mettre en avant leur black metal atmospheric.


 

 

 


Cernunnos Pagan Fest 2026 – Day1

 

Ce samedi 21 février 2026, la Ferme du Buisson de Noisiel est placée le signe de la convivialité païenne. Le Cernunnos Pagan Fest, fidèle à sa double nature, ouvre ses portes bien au-delà du seul cercle des amateurs de metal ou de folk. Les familles, les curieux et les passionnés d’Histoire se mêlent naturellement aux headbangers en armure de cuir et fourrure.

Nous avons échappé de peu à la fureur des flots, après une semaine de pluies intenses. La magie de l’événement a même repoussé la plupart des nuages. La fête médiévale, entièrement gratuite, fait du festival bien plus qu’un rassemblement musical.